Santé et Sécurité au Travail

Sécurité au travail

Prévention des Risques Professionnels

Comment transformer vos “dépenses” de formations réglementaires en investissement servant votre culture sécurité et vos résultats ? 

Bien souvent les formations réglementaires sécurité sont vécues comme contraignantes, peu adaptées à votre contexte et ne relayant pas vos messages de prévention. 

A partir de ce constat et depuis de nombreuses années, l’équipe d’ACOR :

  • analyse votre demande, 
  • oriente votre besoin grace à son expertise,  
  • prépare les formations en amont, 
  • sélectionne l’intervenant ayant l’expérience requise, 

afin de créer la valeur ajoutée que vous attendez.

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Secourisme

L’employeur à l’obligation (article R.4224-16 du Code du travail) d’organiser dans son établissement les soins d’urgence à donner aux salariés accidentés et aux malades.

Afin de répondre à cette obligation réglementaire, la branche Assurance maladie/Risques professionnels recommande la formation de SST (Sauveteur Secouriste du Travail). Elle a pour vocation de s’insérer dans la démarche plus globale de prévention des risques professionnels qui doit être mise en œuvre en entreprise (Article L.4121-1 du code du travail).

Le Sauveteur Secouriste du Travail reçoit une formation pour appliquer les premiers secours en cas d’accident ou de malaise, en attendant l’arrivée des secours spécialisés comme les Sapeurs-Pompiers ou le SAMU.

Plus conscients des conséquences de l’accident, il est ainsi plus motivé à adopter un comportement préventif et donc à faire progresser la prévention dans son entreprise.

Former les autres salariés : En tout état de cause, l’employeur reste tenu d’informer et de former les salariés à la sécurité au travail même s’il a un ou plusieurs SST dans l’entreprise (Articles L.4141-2 et R.4141-17). Cette formation porte notamment sur la conduite à tenir lorsqu’une personne est victime d’un accident sur les lieux du travail.

L’organisation des secours 

L’organisation des secours passe notamment par la mise en place d’un dispositif d’alerte en cas d’accident ou de personne malade, d’un matériel de premiers secours et la présence permanente d’un nombre suffisant de sauveteurs secouristes du travail (SST) apte à intervenir.

Le matériel de premiers secours mise à disposition, est adapté à la nature des risques existants dans l’entreprise et à la formation de la personne qui l’utilisera (sauveteur secouriste du travail, infirmier, médecin…). Sans liste type pour la composition de la trousse de secours, l’employeur la définie après avoir sollicité l’avis du médecin du travail.

 

La formation des SST

Comment se passe cette formation ?

L’enseignement est dispensé à partir d’un programme national défini par la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) sur proposition de l’INRS.

La formation est assurée par un formateur SST certifié par le réseau d’Assurance maladie risques professionnels et l’INRS. Ce formateur peut appartenir à l’entreprise, à condition d’être habilitée, ou à un organisme de formation habilité par ce même réseau.

La durée minimale de formation est de 12 heures. A l’issue de l’évaluation, un certificat de sauveteur secouriste du travail est délivré au salarié. Il est valable 24 mois.

Comment maintenir et actualiser ses compétences ?

Tous les 2 ans (24 mois de date à date), une mise à niveau des compétences SST du salarié est nécessaire. Ce recyclage est organisé sur une durée de 7 heures, durant laquelle les compétences du salarié sont de nouveau évaluées. Il permet d’actualiser et de maintenir ses compétences de SST pour une nouvelle durée de 24 mois.

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La formation SST et ses recyclages, ne garantissent de garantir les bons réflexes en cas de situations d’urgences voir de simples malaises. Nos clients nous ont souvent sollicité pour les aider à progresser lors de ces situations. Avec nos experts en secours à personnes, nous vous proposons une formation renforcée (dans le cadre du référentiel national) et/ou des simulations de cas pour entrainer les équipes à réagir dans des situations difficiles.

N’hésitez pas à nous contacter.

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Habilitation Électrique

L’habilitation électrique est une exigence réglementaire pour tous les travailleurs qui effectuent des opérations sur les installations électriques ou dans leur voisinage. Elle nécessite une formation préalable.

L’habilitation électrique est une exigence réglementaire pour tous les travailleurs qui effectuent des opérations sur les installations électriques ou dans leur voisinage. Elle nécessite une formation préalable.
“L’habilitation est la reconnaissance, par l’employeur, de la capacité d’une personne placée sous son autorité à accomplir, en sécurité vis-àvis du risque électrique, une tâche d’ordre électrique ou non électrique, sur ou au voisinage d’une installation électrique.”

Dans le cadre réglementaire et normatif français, cette habilitation est régie par la norme NF C18-510.

Il existe 3 types d’opérations : Travaux, Interventions ou Opérations spécifiques, 

Classés en 2 grandes familles : Opération d’ordre non électrique et Opération d’ordre électrique.

Qui : Peintre, maçon, menuisier, conducteur de ligne de production, agent de nettoyage …

Quelques exemples
Opération d’ordre électrique simple :
– Remplacement de lampes en basse tension
– Réarmement d’un dispositif de protection
– Remplacement à l’identique de fusibles basse tension sur une installation

Interventions élémentaires en basse tension : (liste exhaustive)
Qui : personnel ne possédant pas de compétence en électricité
– Remplacement à l’identique d’un fusible
-Remplacement à l’identique d’une lampe, d’un accessoire d’appareil d’éclairage, d’une prise de courant ou d’un interrupteur
-Raccordement d’un matériel à un circuit en attente
-Réarmement d’un dispositif de protection dans un environnement qui garantit la sécurité de l’opérateur

Interventions en basse tension générales
Qui : personnel électricien
Opérations : maintenance, dépannage, mise en service partielle et temporaire…

Opérations spécifiques
Les opérations spécifiques sont de quatre natures : Manœuvre, Vérification, Mesurage et Essai.

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L’équipe ACOR et nos experts se tenons à votre disposition de plus amples renseignements sur l’ensembles des symboles.

ET n’hésitez pas à télécharger, renseigner et nous retourner la fiche de positionnement afin que l’on puisse vous orienter sur les symboles et formation adéquates.

 

Recyclages

La capacité et les connaissances d’une personne habilitée doivent être régulièrement évaluées. Un recyclage de la formation est recommandé, par la norme, tous les 3 ans (sans que ce soit de date à date)

La formation aux risques électriques (article  R. 4544-10 du Code du travail) et l’habilitation (articles R. 4544-9) sont 2 choses distinctes. Généralement, la durée de validité du titre d’habilitation est de 3 ans. Mais rien n’interdit qu’elle soit différente (plus ou moins long).

Mais attention, l’habilitation est obligatoirement revue au moins chaque année est à l’issue de cet examen, l’habilitation est soit maintenue, modifié ou suspendue. (Article 5.4 de la NF C18510).

 

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En cas de dépassement de la date de recyclage de la formation et éventuellement de la fin de validité du titre d’habilitation, ACOR se tient à votre disposition pour analyser la situation et vous proposer des mesures compensatoires dans l’attente de la formation de recyclage.

Aide à la définition des indices

  • Audit et cartographie de vos besoins

Afin de vous permettre de définir votre politique d’habilitation électrique, les experts ACOR, formateurs et consultants, vous proposent de réaliser un audit et une cartographie de vos besoins. Il s’opère en fonction des installations, du profil des personnes concernées, des tâches confiées, des contraintes de production, de la mise à disposition d’EPI, …

  • Questionnaire d’analyse de vos besoins en Habilitation Électrique

Ce document qui doit être complété avec soin, nous permet de valider l’adéquation de la formation du stagiaire, avec ses compétences techniques et les tâches réalisées. Il est indispensable car en cas de manque ou d’inexactitude, le stagiaire peut se retrouver dans un stage ou avec une préconisation d’habilitation non adapté.

Questionnaire d’analyse de vos besoins

 

 

 

 

 

 

 

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ACOR vous propose de réaliser les formations en langue Anglaise

Pour tout savoir sur l’habilitation électrique, téléchargez la brochure ED6127 de l’INRS.

Manutention & Prévention des risques liés à l'activité physique

Une activité physique adaptée à l’individu est un facteur important de santé physique et mentale. Cependant, dans le milieu professionnel, les activités physiques sont souvent caractérisées par la pression temporelle, la répétitivité, des efforts, gestes et postures contraignantes qui peuvent impacter à l’inverse, la santé. 

Malgré les démarches déployées dans les entreprises et les efforts techniques, l’activité physique au travail reste l’une des principales causes d’accidents, de maladies professionnelles et d’inaptitudes au travail.

Elle est souvent à l’origine de fatigue et de douleurs et/ou des atteintes de l’appareil locomoteur (troubles musculosquelettiques des membres (TMS), lombalgies).

La prévention des risques liés à l’activité physique ou PRAP, nécessite pour être efficace, un engagement soutenu de l’entreprise et de tous ses acteurs

Depuis 2011, ACOR est habilité niveau 2 par l’INRS, pour former des formateurs et vous accompagner dans la mise en place de votre démarche de prévention.

  • Former et engager le dirigeant
  • Former et accompagner les équipes projets
  • Former et impliquer l’encadrement intermédiaires
  • Former et rendre acteur les équipes de terrain et des services supports (activité de bureau) exposé

Le déploiement d’une telle démarche est indispensable. Elle est portée par la sécurité social, via l’INRS et peut faire l’objet d’une aide financière (voir TMS PRO et le dossier INRS).

Elle se focalise notamment sur l’alinéa 4 de l’article L4121-2 du code du travail “Adapter le travail à l’homme”.

De ce fait, l’apprentissage de méthodes, techniques, principes, … de gestes et postures et d’économie d’effort “l’homme s’adapte au travail” a été pratiquement supprimé ou très fortement réduit.

Cependant, cette formation est plus qu’utile, voir indispensable dans certain secteur (sanitaire et médico-social) tout simplement car l’activité physique n’a pas été supprimé.

L’offre de formation qui se borne à expliquer comment fléchir les genoux et garder le dos droit à fait son temps et à prouver toute son inefficacité.

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C’est pourquoi ACOR, à développer un concept novateur basé sur “l’économie d’effort et le bien-être au travail” et déployé avec une pédagogie centrée sur le stagiaire et ses besoins.

LES RESULTATS sont là. Le personnel est motivé pour appliquer leurs techniques de protection et de prévention des risques de leur santé. S’ils étaient dubitatifs sur la formation Gestes et postures, maintenant ils sont convaincus par notre formation.

logo rps

Risques psychosociaux (RPS)

Les RPS peuvent entraîner des atteintes diverses à la santé tant mentale que physique : pathologies professionnelles comme les TMS, maladies psychosomatiques, insomnie, maladies cardio-vasculaires, accidents de travail, etc. Ils génèrent de fait des dysfonctionnements affectant la performance des entreprises : absentéisme, présentéisme, mauvaise qualité du travail, difficultés avec la clientèle, tensions etc.

Le 5e baromètre de la gestion des accidents du travail et des maladies professionnelles 2018 souligne qu’un tiers des entreprises interrogées a été confronté à un arrêt maladie lié à des RPS. Depuis 2016, la part des arrêts liés à des RPS augmente, passant de 16 % à 28 % en 2018.

A noter que ce sont majoritairement de grandes entreprises qui sont concernées par ces arrêts. En effet, elles concentrent 48 % des cas contre 22 % pour les PME.

Mais le travail a une particularité car il peut être facteur de risque mais aussi facteur de santé.

Il peut altérer la santé (RPS, usure, maladie professionnelle, accident…) et/ou contribuer à l’inverse, à la développer (réalisation de soi, apprentissage, etc.).

Les salariés, dans bien des conditions de travail plus ou moins exigeantes, développent naturellement des attitudes de protection de leur santé, d’entraide et de régulation de la charge de travail. Il serait manichéen de considérer que le travail n’est qu’une activité à risque alors que c’est aussi un lieu où il est possible de se développer personnellement.

 

ACOR favorise cette approche active qui vise à développer les capacités d’action et l’engagement des acteurs.

Pour se faire la première étape est développer un langage commun dans l’entreprise, sur ce que sont les RPS en milieu professionnel. 

Ensuite, il faut dépasser les approches visant « seulement » à améliorer la capacité des personnes à s’adapter aux situations de travail stressantes en s’interrogeant et en agissant sur les caractéristiques du travail et les situations à risques.

Voici pour l’INRS, les facteurs clés et donc des indicateurs à mesurer et à surveiller :

  • L’intensité et la durée du travail ;
  • Les exigences émotionnelles ;
  • Le manque d’autonomie ;
  • Les relations conflictuelles voire violentes ;
  • La souffrance éthique ;
  • L’insécurité de la situation de travail.

 

Source : INRS
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Travail en Hauteur

Les chutes avec dénivellation constituent la seconde cause d’accidents du travail mortels après ceux de la circulation. 

C’est le plus en amont possible qu’il faut réaliser l’évaluation des risques afin d’identifier les situations exposant les salariés aux risques de chute …

Comme la réglementation ne donne pas de définition du travail en hauteur, les mesures à mettre en place se doivent de respecter à la fois les principes généraux de prévention du Code du travail (L.4121-1 et L4121-2) et l’ensembles des textes qui régissent la conception, l’aménagement et l’utilisation des lieux de travail et ceux pour le travail en hauteur.

Parmi ces obligations réglementaires, la formation des salariés tiens une place importante. ACOR vous propose les formations essentielles sur le travail en hauteur, le port des EPI et les échafaudages.

Contactez-nous pour bâtir votre plan de formation.

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Risque Incendie

La prévention du risque incendie est une des priorités en matière de sécurité des personnes, des biens et de l’environnement.  Un incendie survenant dans un établissement industriel entraîne très souvent sa fermeture temporaire ou définitive. 

Les pertes d’exploitation (perte de données informatiques qui n’avaient pas été copiées, destruction de stocks et outils de production, sous-traitants qui se tournent vers d’autres clients, dégradation de l’image de marque…) venant s’ajouter aux dégâts, les conséquences d’un incendie pour l’entreprise sont souvent économiquement irrémédiables. Dans près de 70 % des sinistres, l’entreprise disparaît et le personnel se retrouve au chômage.

La prévention du risque incendie est une des priorités en matière de sécurité des personnes, des biens et de l’environnement.  Un incendie survenant dans un établissement industriel entraîne très souvent sa fermeture temporaire ou définitive. Les pertes d’exploitation (perte de données informatiques qui n’avaient pas été copiées, destruction de stocks et outils de production, sous-traitants qui se tournent vers d’autres clients, dégradation de l’image de marque…) venant s’ajouter aux dégâts, les conséquences d’un incendie pour l’entreprise sont souvent économiquement irrémédiables. Dans près de 70 % des sinistres, l’entreprise disparaît et le personnel se retrouve au chômage.

Définition d’une première intervention “EPI” (Equipier De Première Intervention)

Code du travail

Art. R.4227-28 : L’employeur prend les mesures nécessaires pour que tout commencement d’incendie puisse être rapidement et efficacement combattu dans l’intérêt du sauvetage des travailleurs.

Art. R.4227-29 :… Le premier secours est assuré par des extincteurs en nombre suffisant et maintenus en bon état de fonctionnement. Il y au moins un extincteur portatif à eau pulvérisée de 6 litres au minimum pour 200 m² de plancher, avec un minimum d’un appareil par niveau…

Art. R.4227-38 : … 8° Le devoir, pour toute personne apercevant un début d’incendie, de donner l’alarme et de mettre en œuvre les moyens de premier secours, sans attendre l’arrivée des travailleurs spécialement désignés…

Art. R.4227-39 : La consigne de sécurité incendie prévoit des essais et visites périodiques du matériel et des exercices au cours desquels les travailleurs apprennent à reconnaître les caractéristiques du signal sonore d’alarme générale, à se servir des moyens de premier secours et à exécuter les diverses manœuvres nécessaires.

Ces exercices et essais périodiques ont lieu au moins tous les six mois. Leur date et les observations auxquelles ils peuvent avoir donné lieu sont consignées sur un registre tenu à la disposition de l’inspection du travail.

Les assurances

R6 APSAD : Les équipiers de première intervention (E.P.I), leur rôle est d’avertir et d’intervenir immédiatement dans leur zone de travail avec les moyens disponibles sur place.

Définition d’une seconde intervention “ESI” (Equipier de Seconde Intervention)

Constitution de l’équipe

Les équipiers sont choisis en tenant compte de la nature des risques, des séquences de travail et de la configuration des locaux. Ils sont regroupés en équipes constituées et désignées sur les panneaux de consigne et le registre de sécurité. L’effectif de base est de 3 hommes par séquence de travail. Il doit être augmenté en cas de nécessité et notamment si le délai d’intervention des secours extérieurs est supérieur à 10 minutes et si des équipements supplémentaires sont requis.

Moyens minimums

L’établissement doit disposer de moyens de secours contre l’incendie répartis de telle façon qu’ils puissent être mis rapidement en action, en tout point de l’établissement.

Outre l’installation d’extincteurs mobiles, conforme au Code du Travail et à la règle APSAD R4, l’établissement doit être pourvu soit de robinets d’incendie armés, installés suivant la règle APSAD R5, soit de colonnes sèches ou en charge.

Moyens supplémentaires

Dans les établissements pour lesquels le délai d’intervention du centre de secours principal est supérieur à 20 minutes, il y a lieu de disposer de deux lances de diamètre 70, susceptibles d’assurer un débit minimum de 60 m3/heure, pendant au moins 2 heures et à une pression suffisante. Le délai de mise en œuvre des lances sera au maximum de 10 minutes, à compter de l’information d’alarme restreinte. D’autres moyens supplémentaires peuvent s’avérer nécessaires en fonction de la nature de l’activité de l’entreprise ou du délai d’intervention des secours extérieurs, comme la mise en place de groupes motopompe ou d’équipements spéciaux (appareils respiratoires isolants, mousse, désenfumage, extincteurs sur roues, etc…)..

Réglementation
  • Possibilité d’être imposée par la D.R.I.R.E si installation classée.
  • Possibilité d’être demandée par les services de secours.
  • Règles d’assurance R6 APSAD.

Déroulement de l’intervention

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Test de l’organisation sécurité incendie : exercice d’évacuation

Selon l’article R.4227-39 du Code du Travail, les exercices d’évacuation doivent être effectués tous les 6 mois au moins, et doivent être consignés dans un registre à la disposition de l’inspection du travail. Il en est de même pour le matériel.

Ces exercices d’évacuation sont riches d’enseignement. L’exercice permet de sensibiliser le personnel, de renforcer l’application des procédures (alerte, alarme, …) et d’identifier les pistes d’améliorations de l’organisation.

Lors de l’exercice d’évacuation, les personnes apprennent là reconnaître le signal sonore, et à acquérir collectivement les réflexes pouvant un jour épargner des vies

L’équipe d’expert d’ACOR, définira avec vous différents scénarios à difficultés croissantes (avec secours à personnes, des visiteurs à mobilités réduite, planifier ou impromptu) ainsi qu’une organisation adaptée (appel du SDIS, désignation d’observateurs, débriefing à chaud, …).

Les informations collectées, sont souvent précieuses, donnerons lieu à compte-rendu écrit détaillé ( avec les point forts et les propositions d’amélioration (procédure et matériels).

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Engins

Rappel du contexte réglementaire

Tout travailleur amené à utiliser un engins de levage doit avoir reçu une formation adéquate (art. R.4323-55 du Code du travail) et être titulaire d’une autorisation de conduite délivrée par son employeur  (art. R.4323-56) selon les modalités définies à l’article 3 de l’arrêté du 2 décembre 1998.

Le respect de ces prescriptions impose donc que :

  • Le conducteur ait reçu une formation spécifique et adaptée à la conduite en sécurité de l’engin de manutention ou de levage de personne. L’objectif de la formation est notamment de lui apporter les compétences nécessaires à la conduite du chariot concerné en situation de travail. Formation qui doit être complétée et réactualisée aussi souvent que nécessaire,
  • Son aptitude médicale à la conduite de cet équipement ait été vérifiée,
  • Il dispose des connaissances et du savoir-faire pour la conduite en sécurité du chariot de manutention concerné, attestés par la réussite aux épreuves théoriques et pratiques appropriées,
  • Son employeur se soit assuré qu’il a connaissance des lieux et des instructions à respecter sur le ou les sites d’utilisation,
  • Son employeur lui ait délivré une autorisation de conduite pour le chariot de manutention concerné.

Il est important de préciser, dixit l’INRS, que  le CACES® (certificat d’aptitude à la conduite en sécurité) est un bon moyen de s’assurer des connaissances et savoir-faire du conducteur préalablement à la délivrance de l’autorisation de conduite.

Mais ce n’est pas le seul. Un dispositif équivalant qui respecte l’esprit du système d’évaluation théorique et pratique du CACES® mais adaptés au matériel utilisé dans l’entreprise, aux tâches effectuées par les conducteurs, à l’environnement et aux contraintes d’exploitation, peut être utilisé. Si le système d’évaluation garantie que les conducteurs ont effectivement acquis les compétences pour conduire en sécurité, alors le risque juridique sera le même que pour le système CACES®.

La formation à la préparation au tests CACES®, surtout si elle est réalisée en inter-entreprises ( à l’extérieur de l’entreprise) ne suffit pas à remplir les obligations réglementaires.

Il est nécessaire de répondre à l’obligation liés à l’article R.4323-55 du Code du travail. C’est-à-dire une formation adéquate sur les engins concernés, dans l’environnement de travail du salarié (avec les charges concernées, dans un contexte de co-activité, …) Cette formation peut se rajouter à celle qui prépare au test CACES®

N’hésitez pas à solliciter l’expertise d’ACOR pour définir la formation la plus adaptée pour développer la prévention des risques et vous protéger juridiquement.

PROCEDURE DE DELIVRANCE

CACES® : Certificat d’Aptitude à la Conduite en Sécurité (délivré pour une catégorie d’engins). Ce n’est ni un diplôme, ni un titre de qualification professionnelle. Il ne valide que les connaissances et le savoir-faire du candidat pour la conduite en sécurité.

ACCES : Attestation de Compétence à la Conduite en sécurité stipulant la réussite aux examens théorique et pratique (délivré pour une catégorie d’engins). ACP n’est valable que pour l’entreprise dans laquelle la formation s’est déroulée.

LES RECOMMANDATIONS  CNAM TS

Les CTN (Comités Techniques Nationaux) réalisent des études sur les risques professionnels et les moyens pour les prévenir. Ils élaborent, avec l’aide des CARSAT, des recommandations qui sont en quelques sortes les “règles de l’art”. Elles sont sources de droit et leur non-respect peut avoir des conséquences juridiques.

Télécharger les recommandations :

 R489 Chariots de manutention automoteurs à conducteur porté  

R485 Chariots de manutention automoteurs gerbeur à conducteur accompagnant

R486 Plates-formes élévatrices mobiles de personnel

R484 Ponts roulants et portiques  

R482 Engins de chantier

R483 Grues mobiles

R490 Grues de chargement


R487 Grues à tour

Addictions

Depuis quelques années les addictions toutes confondues envahissent le monde du travail. Tous les secteurs d’activité et tous les niveaux hiérarchiques d’une entreprise sont concernés.

Il existe deux types d’addictions, celles liées à des produits : tabac, alcool, médicaments ou drogues mais aussi celles non liées à des produits : dépendance au travail dite « workaholisme », aux jeux, à Internet, au téléphone…

Aujourd’hui, en France, 2/3 des salariés consomment régulièrement et oublient les interférences entre vie privée et vie professionnelle.

85 %* des dirigeants et DRH se déclare préoccupés par le sujet tout en ne sachant pas vraiment comment l’aborder.

ACOR construit et propose des réponses concrètes aux acteurs du monde du travail

Pour vous aider à détecter et gérer le risque addictions, nous vous proposons une démarche de prévention en cohérence avec votre politique santé et sécurité.

Elle comprend des formations spécifiques à destination de l’ensemble des acteurs (manager, IRP, salariés)

Si nécessaire, nous vous aidons avec nos juristes spécialisés partenaires, à modifier votre règlement intérieur pour y intégrer la mise en œuvre des contrôles alcool et drogues autorisés par la Direction Générale du Travail.

Une campagne de communication « impactante » par affichage valorisera la démarche et favorisera l’adhésion du personnel.

Organiser des tests de dépistage de façon progressive permet d’ancrer la démarche de prévention et d’en mesurer son efficacité.

Licencier un salarié pour cause d’alcoolisme ou addict à un psychotrope peut être long, incertain, coûteux et conduit souvent aux prud’hommes.

Nous vous proposons un accompagnement pour vous aider à gérer un de vos collaborateurs qui serait en grande difficulté. Pour ce faire, nous mobilisons notre réseau professionnel et associatifs pour venir en aide au salarié dépendant.

Les clients qui nous font confiance : EDF, VEOLIA, RATP, CLEMESSY, DALKIA …

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Une équipe et un partenariat ayant plus de 15 années d’expérience dans le domaine de la prévention des risques liés aux addictions.